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    Antigone

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    RACHID EL KABLI
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    ألموضوع Antigone

    مُساهمة من طرف RACHID EL KABLI في الثلاثاء سبتمبر 15, 2009 8:06 pm

    Antigone (en grec ancien Ἀντιγόνη / Antigónê) est une tragédie grecque de Sophocle, écrite vers 441 av. J.-C. Elle appartient au cycle des pièces thébaines, avec Œdipe roi et Œdipe à Colone, décrivant le sort tragique d'Œdipe (roi de Thèbes) et de ses descendants. Dans l'économie du cycle, Antigone est la dernière pièce, mais elle a été écrite avant les autres
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    RACHID EL KABLI
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    ألموضوع Résumé synthétique [modifier]

    مُساهمة من طرف RACHID EL KABLI في الثلاثاء سبتمبر 15, 2009 8:07 pm

    Résumé synthétique [modifier]



    Créon, nouveau roi de Thèbes, après avoir proclamé se vouer au bien de la cité, prend sa première décision politique et celle-ci vise spécifiquement ses nièces, particulièrement Antigone, sa future belle-fille qu'il qualifie de « folle de naissance »-, régénérant ainsi un destin familial voué au malheur qui semblait définitivement accompli. Antigone, par amour pour son défunt frère, méprise ce décrêt. Créon va devoir affronter trois contradicteurs successifs palliant le silence du peuple thébain, prostré dans la crainte, évoquant exactement la forme canonique de la tri-fonctionnalité indo-européenne. À travers cette triple épreuve, sa parole se révèle sans autorité. Cette faillite se concrétise dramatiquement par trois suicides qui anéantissent le roi.

    Sophocle illustre ici le conflit éternel entre Autorité et Pouvoir. C'est, en termes modernes, le problème de la légitimité de la loi positive. Dans une Grèce où les choses de la cité sont l'affaire des seuls hommes, le rôle de dissident de cette jeune adolescente reste des plus surprenants.
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    ألموضوع Argument [modifier]

    مُساهمة من طرف RACHID EL KABLI في الثلاثاء سبتمبر 15, 2009 8:09 pm

    Argument [modifier]



    Antigone fait part à sa sœur Ismène de son intention de braver l'interdiction, sous peine d'être lapidée par le peuple thébain, émise par le roi Créon d'accomplir les rites funéraires sur le corps de leur frère Polynice (tué par son autre frère Étéocle dans la guerre des sept chefs). Tout en reconnaissant la justesse du geste, Ismène refuse de la suivre dans cette entreprise (« je cède à la force, je n'ai rien à gagner à me rebeller »).

    Alors qu'Antigone s'en va accomplir ce qu'elle estime être son devoir religieux, Créon développe, avec quelque grandiloquence, devant le chœur des vieillard thébains -choisis pour leur docilité- sa philosophie politique (le service de la cité, le bien du peuple) et se propose crânement à l'épreuve du commandement et des lois. Il y glisse une menace voilée adressée au Coryphée, le soupçonnant de corruptibilité(au service des esprits rebelles).

    Le Garde vient alors informer le roi du viol de son décret. Le Coryphée suggère à celui-ci que son interdiction était peut-être une mauvaise décision (« Cette affaire là pourrait bien être envoyée par les dieux »). Créon se fâche et lui ordonne le silence. Le Garde, lui, est brutalement accusé d'être l'auteur du forfait rapporté, cela « pour de l'argent ». Le roi le menace des pires sévices s'il ne ramène pas rapidement un coupable afin de s'innocenter.

    C'est le cœur chargé de réticences (« il y a une chose qui importe avant tout : sauver sa peau ») qu'il revient accompagné d'Antigone, prise en flagrant délit de récidive. L'affrontement est immédiat et total : la jeune fille affirme l'illégitimité de l'édit royal en se réclamant des lois divines, non écrites et éternelles. Au fil de l'argumentation, Créon cède le terrain. Après que la jeune fille ait justifié sa lutte par l'amour fraternel, exposant ainsi sa motivation fondamentale (« je ne suis pas faite pour vivre avec ta haine, mais pour être avec ce que j'aime »), il finit par disqualifier sa nièce : ce n'est pas une femme qui fera la loi. Quand Ismène réapparaît, c'est pour s'entendre accusée par son oncle d'avoir participé à la cérémonie mortuaire et pour exprimer son désir de partager le sort de sa sœur. Celle-ci refuse, la jugeant intéressée (terrorisée à l'idée de se retrouver seule survivante de sa famille). Créon, exaspéré par ce comportement, les traite de folles et les fait placer en réclusion, là où doivent se tenir les femmes.

    Puis voici Hémon, le fiancé de la condamnée. Le jeune prince s'enhardit à déclarer à son père qu'il se trouve dans l'abus de pouvoir en piétinant « les honneurs que l'on doit aux dieux », commettant ainsi une « faute contre la justice ». Aux propos nuancés et pleins de bon sens du jeune homme sur la manière juste de gouverner, le roi répond par des injonctions à l'obéissance inconditionnelle que les fils doivent aux pères, le peuple à son chef, et l'accusation d'être devenu l'esclave de sa fiancée (« Créature dégoutante,

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